L’agriculture en ville : un contexte de transition à saisir (Plan d’agriculture urbaine)

La réalisation du plan d’agriculture urbaine (PAU) à Victoriaville est le résultat d’un projet pilote sélectionné et soutenu par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ). Les projets sélectionnés comptent deux communautés autochtones, deux MRC et cinq municipalités.

Pour réaliser le PAU, la Ville de Victoriaville s’est associée à l’expertise du Centre d’innovation sociale en agriculture (CISA) du Cégep de Victoriaville.

Ce plan résulte de la participation engagée de citoyens et de représentants de domaines d’activité diversifiés et souvent réunis en réseaux. La démarche participative a permis d’enraciner les engagements dans le vécu de chacun.

La Ville de Victoriaville a opté pour une approche mobilisatrice, innovante et concertée. Pour ce faire, l’attention a porté sur les besoins et les réalités vécues par les organismes et citoyens, par les entreprises et par les acteurs qui participent aux différentes étapes de la production agricole.

Partant de cette volonté, les cibles qui ont animé la démarche étaient les suivantes :

  • Une autonomie agroalimentaire accrue et une responsabilisation des citoyens dans la production et l’accès à la nourriture;
  •  Des conditions favorables pour accroître la production et l’achat local de nourriture, hausse d’entreprises agroalimentaires et revenus locaux;
  • Des actions concrètes pour mieux partager la valeur créée : valeur économique, écologique et sociale;
  • Une vision et des actions concrètes pour lutter contre l’insécurité agroalimentaire;
  • La promotion de saines habitudes de vie : citoyens, entreprises et groupes;
  • L’accès à une saine alimentation par l’apprentissage à la production et à la transformation;
  • Des modèles novateurs de production en respect des domaines qui composent l’agriculture urbaine tout en intégrant les étapes de la chaîne de valeur agroalimentaire, de la semence à la gestion des surplus.

Durée du projet :
Mars 2018 à décembre 2019

Personnes-ressources :
Marie-Joëlle Brassard, chercheuse senior
brassard.marie-joelle@cegepvicto.ca
819 758-6401, poste 2362

Christine Gingras, chargée de projet en recherche
gingras.christine@cegepvicto.ca
819 758-6401, poste 2373

Partenaires :
Ville de Victoriaville
Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ)

Revue de presse :
https://www.lanouvelle.net/2019/03/21/les-citoyens-invites-a-se-prononcer-sur-lagriculture-urbaine/

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Accompagnement à l’expansion du marché virtuel de proximité régionale de Victoriaville – Mon Marché

Augmenter la pénétration des produits agroalimentaires locaux auprès de la population est une vision partagée par plusieurs acteurs de la région du Centre-du-Québec. Le projet de relocalisation et de développement de Mon Marché est un projet tangible pour faire rayonner les produits d’ici. Avec la participation de partenaires du milieu engagés dans l’avenir de l’agroalimentaire de la région, le marché virtuel de proximité Mon Marché s’installe dans des locaux du Cégep de Victoriaville pour sa dixième année d’existence. Plus qu’une entente de location, le partenariat entre le Cégep, à travers les composantes de son Institut national d’agriculture biologique, et Mon Marché vise le développement d’une collaboration étroite entre les deux organisations.

Le CISA a été mandaté pour accompagner Mon Marché dans cette transition visant à améliorer l’expérience d’achats en ligne, mettre en place une boutique de produits régionaux, diversifier les produits et planifier l’offre ainsi que plusieurs développements des services de Mon Marché offriront des canaux de commercialisation plus efficaces pour les producteurs et transformateurs de la région.

Début du projet :
Avril 2018

Personne-ressource :
Christine Gingras, chargée de projet en recherche
gingras.christine@cegepvicto.ca
819 758-6401, poste 2373

Partenaire :
Mon Marché

Revue de presse :
https://www.lanouvelle.net/2019/09/17/mon-marche-ouvre-une-boutique-au-cegep/
https://www.cegepvicto.ca/nouvelle/nouvelle-boutique-de-produits-locaux-a-victoriaville/

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Vitaliser les territoires par la remise en exploitation de terres agricoles marginales

Quels sont les facteurs et les conditions favorables à la remise en exploitation des terres dévitalisées?  Quelle implication par les différents acteurs territoriaux contribue à valoriser les terres agricoles dévitalisées?  Cette recherche veut comprendre quels sont les différents modèles possibles pour la remise en valeur de ces terres sous-exploitées ou dites en friche. L’objectif est la production d’un outil d’accompagnement en soutien à la remise en exploitation des terres marginales, adressé aux acteurs des territoires soucieux de cet enjeu. Le CISA, en partenariat avec l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et la Table de concertation bioalimentaire du Bas-Saint-Laurent (TCBABSL), contribue à l’expérimentation de 4 laboratoires ouverts vivants, qui visent la remise en exploitation de parcelles de terre dévitalisées sur la base d’un modèle participatif coopératif impliquant les acteurs de la chaîne de valeur agricole et agroalimentaire. Ce dernier permettra de proposer un déploiement qui repose sur un modèle qui a fait ses preuves.

Début du projet :
4 mars 2018

Personnes-ressources :
Marie-Joëlle Brassard, chercheuse senior et chargée de projet en recherche
brassard.marie-joelle@cegepvicto.ca
819 758-6401, poste 2362

Catherine Théberge, chargée de projet en recherche
theberge.catherine@cegepvicto.ca
819 758-6401, poste 2368

Partenaires :
Université du Québec à Rimouski (UQAR)
Table de concertation bioalimentaire du Bas-Saint-Laurent (TCBABSL)
Atelier de transformation agroalimentaire des Basques (ATAB)
Société d’aide au développement des collectivités (SADC) du Témiscouata
Évolusol inc.
MRC de la Mitis

Revue de presse :
https://www.lavantage.qc.ca/article/2018/03/01/un-laboratoire-vivant-lance-pour-la-valorisation-des-terres-agri

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Modèle de gestion intégrée de l’eau en lien avec le réservoir Beaudet

D’une part, la Ville de Victoriaville amorçait une étape stratégique de la restauration du réservoir d’eau municipal et de la préservation de son bassin versant. D’autre part, le contexte de changements climatiques et les répercussions sur l’environnement font en sorte que les impacts débordent dans le seul réservoir d’eau et touche plusieurs organismes territoriaux qui gèrent l’une ou l’autre des ressources.

De plus, plusieurs acteurs sont concernés d’une façon ou d’une autre.  Ce sont notamment les citoyens, les producteurs agricoles, les propriétaires forestiers, 5 municipalités localisées en amont du réservoir Beaudet, l’UPA régional, le MAPAQ, le Club conseils Agro Bois-Francs, le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ), COPERNIC (organisme de concertation pour l’eau des bassins versants de la rivière Nicolet).

L’objectif général

L’objectif général du projet consistait à accompagner les acteurs territoriaux dans la cocréation et la mise en œuvre d’un modèle qui favorisent l’application de pratiques novatrices de gestion de l’eau, modèle qui sera autoporté par les usagers concernés.

Durée du projet :
Mars à décembre 2017

Personne-ressource :
Marie-Joëlle Brassard, chercheuse senior
brassard.marie-joelle@cegepvicto.ca
819 758-6401, poste 2362

Partenaires :
Ville de Victoriaville
COPERNIC

Vidéo :
https://www.youtube.com/watch?v=GgIoMX0NTM4&t=22s

Lien :
https://www.victoriaville.ca

 

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La fiducie d’utilité sociale agricole (FUSA) par la coconstruction de laboratoires ouverts et vivants

Pour la réalisation de ce projet, le mandat du CISA consistait à accompagner Protec-Terre dans la coconstruction d’outils d’accompagnement et d’un guide de formation afin de mieux comprendre ce modèle d’établissement alternatif au Québec. Le CISA, avec le soutien de son partenaire Protec-Terre, a mis en place un guide de formation destiné aux acteurs/accompagnateurs de projets agricoles qui souhaitent en savoir d’avantage sur ce modèle d’établissement ainsi que des outils (fiches aide-mémoire, grilles diagnostic, grilles d’analyse, grille d’autoévaluation, etc.) destinés aux gens souhaitant mettre en place une FUSA.

Durée du projet :
Janvier 2017 à octobre 2018

Personnes-ressources :
Marie-Joëlle Brassard, chercheuse senior
brassard.marie-joelle@cegepvicto.ca
819 758-6401, poste 2362

Catherine Théberge, chargée de projet en recherche
theberge.catherine@cegepvicto.ca
819 758-6401, poste 2368

Partenaire :
Protec-Terre

Revue de presse :
https://www.lesoleil.com/actualites/protec-terre-des-fiducies-pour-sauver-les-terres-agricoles-f61806d5da720b1976cf532cbc29c654

https://www.laterre.ca/actualites/en-region/guide-proteger-vocation-terres-agricoles

Vidéos :
https://www.youtube.com/watch?v=LxuUvXJRZE8

https://www.youtube.com/watch?v=tlbwtuiXBxU

https://www.youtube.com/watch?v=7OQfFcsY1I0

Lien :
http://www.protec-terre.org/

 

 

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Mise en commun du service « Banque de terres » et « Banque de fermes » pour le déploiement d’un service provincial québécois : L’ARTERRE

L’essor de L’ARTERRE résulte de la fusion de deux projets novateurs : Banque de terres agricoles mise sur pied par la MRC Brome-Missisquoi et Banque de fermes créée par le Centre d’innovation sociale en agriculture (CISA). Ces projets visaient à faciliter l’accès de la relève agricole à des fermes actives ou à des terres inutilisées. Cette fusion a été rendue possible grâce à un financement du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, en vertu de l’entente Canada-Québec Cultivons l’avenir 2, et du Secrétariat à la jeunesse du Québec, en relation avec la stratégie d’action jeunesse 2016-2021. Par cette fusion, les partenaires du projet ont souhaité intégrer les forces du milieu et développer un climat de collaboration en confiant au CRAAQ la coordination du service provincial de L’ARTERRE.

L’ARTERRE est un service de maillage axé sur l’accompagnement et le jumelage entre aspirants agriculteurs et propriétaires fonciers. Il privilégie l’établissement de la relève agricole grâce à la reprise d’entreprise agricole, l’acquisition et/ou la location de biens fonciers (terre, boisée, etc.), et la mise en place de partenariats dans le but d’assurer la pérennité des entreprises et du patrimoine, afin de favoriser le développement économique agricole au Québec.

Début du projet :
1er octobre 2016

Personne-ressource :
Christine Gingras, chargée de projet en recherche
gingras.christine@cegepvicto.ca
819 758-6401, poste 2361

Partenaires :
Cégep de Victoriaville
Centre de recherche en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ)
Ministère de l’Économie et de l’Innovation (MEI)
Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ)
MRC Brome-Missisquoi
Secrétariat à la jeunesse du Québec

Vidéo :
Arterre — Accompagner-Jumeler, 12 mars 2018

Lien :
https://www.arterre.ca/

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Mise en place d’un laboratoire vivant d’accompagnement au maillage et à la reprise agricole pour L’ARTERRE

Le mandat du Centre d’innovation sociale en agriculture (CISA) consiste à accompagner le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) afin de l’aider à identifier les besoins et à coconstruire des outils propices qui permettent de favoriser l’efficience du travail du service d’accompagnement au maillage et au transfert d’entreprises agricoles effectué par les agents de maillage de L’ARTERRE. Pour ce faire, le CISA utilise une méthodologie de recherche basée sur l’innovation sociale qui permet de créer, dans des conditions réelles, un environnement de recherche adéquat à la juxtaposition des expertises distinctes; favorisant une acceptation plus rapide par l’usager en raison de la cocréation d’outils adaptés a ses besoins.

De par l’utilisation du concept de « laboratoires vivants », une approche de recherche et développement qui favorise l’implication collaborative entre le promoteur de biens et services et les usagers, le CISA permet de bonifier et de développer des outils et des services, d’harmoniser les approches et pratiques de la communauté des agents de maillage, et d’élaborer des approches pour résoudre des problématiques vécues par les professionnels de L’ARTERRE.

Dans ce projet de mise en place d’un « laboratoire vivant » pour le service de L’ARTERRE, de belles concrétisations ont vu le jour, par exemple : la mise sur pied d’un forum d’échange pour la communauté des agents de maillage; la création d’un code éthique adapté à la profession des agents de maillage, une vidéo promotionnelle du service avec des témoignages, création d’indicateur de la qualité du service, etc.

Début du projet :
1er octobre 2016

Personne-ressource :
Christine Gingras, chargée de projet en recherche
gingras.christine@cegepvicto.ca
819 758-6401, poste 2365

Partenaires :
Cégep de Victoriaville
Centre de recherche en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ)
Ministère de l’Économie et de l’Innovation (MEI)
MRC Brome-Missisquoi

Lien :
https://www.arterre.ca/

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Le compost comme outil régional de développement durable

En 2020, les MRC du Québec devront se conformer à une nouvelle réglementation prévoyant le bannissement des matières organiques municipales de l’enfouissement ou de l’incinération. En contrepartie, des efforts doivent être faits pour s’assurer que le compost supplémentaire trouve preneur. Dans la MRC d’Arthabaska, environ 20 % de la production annuelle actuelle est invendue et s’accumule. Cette situation risque de s’amplifier en même temps que sa capacité de production augmentera significativement dans les années à venir. Il devient donc impératif d’accroître les activités de commercialisation pour promouvoir le produit fini auprès des utilisateurs actuels et potentiels afin d’accroître les ventes et trouver de nouveaux débouchés de haute valeur.

L’objectif de ce projet de recherche est d’évaluer l’impact de l’utilisation du compost dans divers milieux preneurs sous l’angle de bénéfices sociaux, environnementaux et économiques, par la méthode du Laboratoire ouvert vivant (LOV). Pour se faire, il est proposé de faire appel aux utilisateurs actuels et potentiels de compost pour expérimenter et coévaluer l’utilisation du compost dans cinq milieux preneurs, soit : i) l’aménagement paysager et la fabrication de terreaux, ii) les municipalités, iii) la production agricole (pommes de terre), iv) la réhabilitation de terres en friche et v) l’agriculture urbaine. Les utilisateurs seront aussi amenés à coconstruire des scénarios optimaux de valorisation du compost qui seront ensuite hiérarchisés en fonction de leur apport au DD régional selon un processus d’analyse hiérarchique (PAH). Les résultats permettront de proposer des pistes de solution pour valoriser le compost de Gesterra et de dégager des stratégies de mise en marché à valeur ajoutée. Ultimement, le CISA sera en mesure de produire des recommandations pour orienter la stratégie de commercialisation et de développement des affaires de Gesterra.

Début du projet :
15 janvier 2018

Personnes-ressources :
Marie-Joëlle Brassard, chercheuse senior et chargée de projet en recherche
brassard.marie-joelle@cegepvicto.ca
819 758-6401, poste 2362

Simon Louis Lajeunesse, chercheur senior et chargé de projet en recherche
lajeunesse.simon-louis@cegepvicto.ca
819 758-6401, poste 2365

Pierre Olivier Ouimet, assistant de recherche
ouimet.pierre-olivier@cegepvicto.ca
819 758-6401, poste 2372

Partenaires :
Gesterra
CNETE

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Déploiement du service de récupération des plastiques agricoles dans la MRC d’Arthabaska

À la suite des résultats concluant de l’expérimentation menée à Tingwick sur la récupération des plastiques agricoles, le CISA et Gesterra collaborent à nouveau pour accompagner les autres municipalités de la MRC d’Arthabaska dans l’implantation de cette collecte. La complémentarité d’expertise des deux partenaires permet de maximiser le volume de matière récupérée et favorise un changement de pratique durable chez les producteurs agricoles. L’approche du CISA et de Gesterra vise à ce que les acteurs du milieu municipal et agricole acquièrent les compétences et les connaissances nécessaires leur permettant de fonctionner de manière autonome à la fin de l’accompagnement. Il est prévu que d’ici deux ans, toutes les municipalités de la MRC d’Arthabaska aient leur collecte des plastiques agricoles.

Début du projet :
1er novembre 2017

Personne-ressource :
Simon Dugré, coordonnateur
dugre.simon@cegepvicto.ca
819 758-6401, poste 2360

Partenaires :
Gesterra
Municipalités de la MRC Arthabaska

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Contribution de l’innovation sociale à la robotisation d’un véhicule agricole : vers de nouvelles relations agriculteurs-technologie

 

Depuis 2015, l’IVI et ELMEC travaillent ensemble à la conception d’un système de navigation pour véhicule autonome hors route destiné au secteur agricole. Sa fonction sera d’effectuer, de façon automatisée, des tâches contraignantes telles que le désherbage. Conscients du fait que cette nouvelle technologie constituera un changement de paradigme important pour les travailleurs du secteur agricole, les deux partenaires ont voulu mieux comprendre la relation qu’entretiennent les agriculteurs avec la venue de la robotisation dans leur environnement de travail. C’est dans ce contexte que l’IVI et ELMEC se sont alliés au CISA afin de mettre en place un espace d’échange entre les agriculteurs, les concepteurs et le fabricant du véhicule, le tout, en amont du processus de création du véhicule.

La structure du projet consistait à des visites chez les producteurs agricoles, suivies d’une série d’entrevues individuelles, pour finalement se terminer avec deux ateliers de réflexion au cours desquels les producteurs, l’équipe de l’IVI et un intervenant du secteur agricole ont participé.

Les objectifs du projet étaient de réaliser le portrait de l’ensemble des tâches actuelles de production des producteurs agricoles; d’identifier les fonctions désirées et non désirées afin de réaliser un portrait qualitatif d’un robot souhaitable et de coconstruire le prototype virtuel du véhicule en réunissant, dans une démarche participative et itérative, les concepteurs de l’IVI, les agriculteurs et ELMEC.

Plusieurs constats ont pu être établis à la suite des séances d’échange avec les agriculteurs. Voici les faits saillants :

  • Les échanges avec les agriculteurs ont permis d’identifier six fonctionnalités souhaitées sur le véhicule. Deux semblaient faire particulièrement l’unanimité, soit d’être en mesure d’effectuer le désherbage et d’obtenir des informations sur la santé des sols.
  • L’équipe technique a bâti, en collaboration avec les agriculteurs, deux fiches techniques qui pourront orienter la conception du véhicule, de façon à ce qu’il corresponde à leurs besoins actuels.
  • Les différentes activités du projet ont aussi permis de mesurer la perception des agriculteurs face à la venue d’un véhicule agricole autonome. De façon générale, les échanges ont révélé que cette technologie est majoritairement perçue de façon positive et comme un moyen d’améliorer la qualité de vie et la rentabilité des entreprises en agriculture.

Durée du projet :
Avril 2017 à décembre 2018

Personne-ressource :
Sandrine Ducruc, chargée de projet

Partenaires :
ELMEC
Institut du véhicule innovant (IVI)

Collaborateur :
L’association des producteurs maraîchers du Québec (APMQ)

Revue de presse :
Conception d’un tracteur désherbeur autonome, 14 mars 2018

DUCRUC, Sandrine (2018). Contribution de l’innovation sociale à la robotisation d’un véhicule agricole : vers de nouvelles relations agriculteur-technologie. Rapport de recherche. 109 pages.

Révolution technologique de l’agriculture : l’approche sociale au profit de l’innovation technologique, 24 octobre 2017

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